Le gommage régulier au hammam accélère le renouvellement cellulaire de la peau en éliminant les couches de cellules mortes qui s’accumulent naturellement à la surface. Cette exfoliation mécanique, associée à la chaleur humide, stimule aussi la microcirculation cutanée.
Que se passe-t-il pendant le gommage ?
La couche cornée de l’épiderme se renouvelle naturellement toutes les 3 à 4 semaines environ, mais ce processus ralentit avec l’âge, l’exposition au soleil ou la sécheresse. Le gommage mécanique au gant kessa retire manuellement les cellules mortes déjà détachées, ce qui laisse apparaître une peau plus lisse et plus réceptive aux soins hydratants appliqués ensuite.
Quel est l’effet de la chaleur et de la vapeur ?
La chaleur humide de la salle de hammam dilate les pores et augmente le flux sanguin superficiel. Ces deux effets facilitent l’élimination des impuretés et améliorent l’absorption des huiles et crèmes appliquées en fin de rituel — c’est pourquoi l’huile d’argan est traditionnellement appliquée juste après le gommage, quand la peau est la plus réceptive.
À quelle fréquence pratiquer un gommage au hammam ?
Un rythme d’une à deux fois par mois convient à la majorité des peaux. Un gommage trop fréquent peut au contraire fragiliser la barrière cutanée. Consultez notre article sur les bienfaits du hammam marocain pour un aperçu complet des effets sur la peau et la détente.
Une pratique complémentaire, pas un traitement médical ?
Le gommage au hammam améliore le confort et l’apparence de la peau, mais ne remplace pas un avis dermatologique pour des problématiques cutanées spécifiques (acné sévère, eczéma actif, psoriasis). En cas de doute, il est toujours préférable de signaler sa situation à l’équipe avant le soin.
